Les différents types de psychothérapies

Mystical diagram labeled COAGULA SOLVE, ANIMA LUNAR INTUITIVE, and ANIMUS SOLAR LOGICAL

Je vous propose différents types d’accompagnement thérapeutique.

En effet, le processus psychothérapeutique est un chemin de métamorphose de la chenille en papillon
et qui concerne tous les âges :

1 La psychothérapie pour enfant
2 La psychothérapie pour adolescent
3 La psychothérapie pour adulte
4 La psychothérapie pour couple

I. Le processus psychothérapeutique de la chenille au papillon

Vous traversez une épreuve, une période difficile ? Sachez que ces défis de vie, aussi douloureux soient-ils, sont une occasion de métamorphose psychique. Chaque psychothérapie est un voyage singulier dont la destination est vous-même/m’aime.

Lone hiker walking along a forest trail surrounded by lush greenery
  1. Je compare le processus psychothérapeutique à la transformation de la chenille en papillon. Même si la chenille vit un état de stagnation, voire d’apparente involution, il n’en est rien, en vérité, car cette régression prépare l’émergence de grandes forces. Le travail en thérapie s’apparente à la formation du papillon à l’intérieur de l’enveloppe protectrice qu’est la chrysalide. Cette enveloppe protectrice, c’est le cadre thérapeutique, c’est-à-dire les modalités de nos rencontres, le courant de psychothérapie, ma présence contenante, rassurante. La transformation du Moi est toujours lente. Souvenez-vous que le temps est l’allié de la métamorphose. Il exige patience et introversion avant que les ressources n’apparaissent et ne s’épanouissent.
    2. Cette introversion – vécue comme une régression – est nécessaire à la formation du nouveau Moi. Elle correspond à la plongée dans l’inconscient afin de faire remonter puis de dissoudre à la surface de la conscience les mécanismes obscurs (patterns, dynamiques intrafamiliales, traumatismes qui se jouent et se rejouent dans un ancien espace-temps figé mais toujours actuel).
    3. Puis, lorsque le Moi a rassemblé toutes ses forces, la percée de la chrysalide se fait. Elle correspond à l’éclosion psychique ainsi qu’à la prise de conscience de tout ce qui favorise cette éclosion – la connaissance de ses atouts intérieurs, de sa vérité ontologique.

L’envol du papillon évoque ensuite le chemin d’individuation que le cadre sécurisant de la chrysalide a longuement préparé.

Swallowtail butterfly beside its chrysalis on a mossy branch

II. Les différentes psychothérapies selon les âges

1. La psychothérapie pour enfant

Adult helping a young girl paint at a table

L’enfant a beaucoup de « mal à dire » ce qu’il ressent.

Et ce « mal à dire » se traduit par des troubles psychosomatiques, une maladie chronique, des difficultés scolaires, des phobies, des cauchemars, des crises de colère ou de larmes, des postures de retrait…

Dans le cadre thérapeutique que je propose, l’enfant pourra exprimer ce « mal à dire » en toute sécurité, par l’art-thérapie, au rythme que prendra son inconscient. Avec des couleurs, des images, des jeux, des dessins, des contes, il donnera la parole à son vaste univers intérieur dans lequel se dissoudra son mal-être. Le langage non-verbal lui permettra de prendre conscience des émotions qui le traversent et des raisons de leur impact. L’enfant pourra métamorphoser ses peurs, douleurs, incompréhensions en « quelque chose d’autre » de bénéfique pour lui. Il accèdera ainsi à la sécurité de son être.

A. Les raisons pour lesquelles un accompagnement thérapeutique peut être important :

  • L’enfant est confronté au deuil (d’un membre de sa famille, de son animal, d’un ami, du couple que formaient ses parents).
  • L’enfant est confronté à un changement d’environnement (déménagement, séparation qui implique qu’il doive vivre avec un seul de ses parents).
  • L’enfant vit l’épreuve d’une maladie chronique, longue ou invalidante.
  • L’enfant éprouve des difficultés scolaires, du rejet, du retrait. Il se sent « différent ».
  • L’enfant est victime de harcèlement, de violence, d’abus.

B. Le suivi thérapeutique d’un enfant n’a pas pour but

  • De nier les perceptions de l’enfant.
    Mais, au contraire, de les accueillir.
  • De changer son comportement.
    Mais, au contraire, de permettre de mieux le comprendre.
  • De changer la réalité extérieure de ce qu’il vit.
    Mais, au contraire, de changer sa façon de vivre cette réalité avec les ressources adaptées.
  • De « faire entrer l’enfant dans le moule ».
    Mais, au contraire, de solliciter ses ressources intérieures qui font de lui un être unique, avec une expression unique et précieuse.
  • De faire disparaître les symptômes.
    Mais, au contraire, de déchiffrer ce qu’ils signifient, ce qu’ils révèlent derrière le langage des maux.
    Qu’est-ce qui demande à apparaître dans le caché ?
    Qu’est-ce qui se dit dans les pleurs, les bouderies, les silences ?

C. La psychothérapie permet à l’enfant

  • De créer un lien avec lui-même ;
  • D’exprimer ce qu’il ressent en toute sécurité ;
  • De gagner confiance en lui ;
  • De tisser un lien avec son environnement et donc avec le monde des adultes ;
  • De se sentir accueilli dans ce qu’il est et, par conséquent, de trouver sa place.

D. La psychothérapie permet aux parents

  • D’écouter, d’entendre ce que l’enfant a à dire sans interpréter et sans culpabiliser ou le faire culpabiliser ;
  • D’accueillir ce qu’ils veulent eux aussi exprimer ;
  • De les soutenir dans leur rôle de parents ;
  • De les remettre en lien avec leur enfant intérieur quand cela le nécessite ;
  • De les accompagner eux aussi dans la démarche d’accompagnement de leur enfant.

E. Comment cela se passe-t-il, concrètement ?

  • Je reçois l’enfant seul(e). Le cadre est strictement confidentiel.
  • Je consacre un temps d’échange régulier avec les parents.
  • Nous définissons ensemble, l’enfant, les parents et moi, le rythme des séances.
  • Nous abordons aussi ce qui se passe entre les séances et qui participe au rythme thérapeutique.
  • Je reçois les enfants à partir de cinq ans mais cela peut être plus tôt si l’enfant s’installe dans le cadre thérapeutique avec ce qu’il a à dire et sa façon de le dire.

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2. La psychothérapie pour adolescent

Counselor speaking with a teenager seated in a cozy room

L’adolescence est une étape cruciale et complexe. Elle est donc inconfortable. On n’a pas tout à fait quitté l’enfance et l’on n’est pas encore rentré dans l’âge adulte.
L’adolescence est une étape intermédiaire où l’on est en quête de son identité et où l’on cherche sa place.
Seulement, comme le Moi est en pleine mutation, il n’a pas les mots pour se définir.
En outre, le processus physiologique de l’adolescence – avec sa libération d’hormones – accentue les sensations et les émotions. Chaque sentiment est exacerbé. L’adolescent ne trouve pas les mots pour dire cette transformation qui s’effectue aux tréfonds de sa psyché.

Dans le cadre thérapeutique que je propose, l’adolescent pourra déposer – voire déverserce trop-plein émotionnel qui, parfois, le submerge. Il pourra « vider son sac » dans le contenant protecteur, confidentiel et sécurisé qu’est le cadre thérapeutique.

Sentiment amoureux, chagrin, colère, révolte… Une fois ce trop-plein libéré, il découvrira qu‘il n’est pas cette émotion, que celle-ci ne le définit pas. Dès lors, il apprendra à se rencontrer, à se connaître, à établir les bases d’une assise psychique solide sur laquelle tout son être se construira ensuite.

Différents outils l’inviteront à explorer ce chemin : l’art-thérapie, bien sûr, mais aussi l’écriture thérapeutique, la thérapie par le conte, le théâtre, et la programmation neurolinguistique qui l’aideront à tracer sa ligne de temps vers un Moi d’adulte pleinement autonome et épanoui.

A. Les raisons pour lesquelles un accompagnement thérapeutique peut être indiqué :

  • L’adolescent se sent seul et incompris. Il se replie sur lui-même.
  • Des émotions trop fortes le vident de son énergie au quotidien. Il éprouve donc une grande fatigue.
  • L’adolescent souffre de dépression, d’addictions (drogue, portable, réseaux sociaux…), de troubles alimentaires (boulimie, anorexie).
  • L’adolescent est passé ou veut passer à l’acte (délinquance, scarifications, tentative de suicide). Il a subi ou subit des traumatismes (abus, harcèlement scolaire).
  • L’adolescent vit une transition impliquant un ou plusieurs deuils et qui s’ajoute à la transition physique et psychique de l’adolescence (changement d’établissement scolaire, divorce parental, décès d’un proche ou d’un animal de compagnie).

B. Le suivi thérapeutique n’a pas pour but

  • De réfréner les émotions de l’adolescent.
    Mais, au contraire, de les encourager à se déverser pour que les mots apaisent les maux.
  • De faire parler un adolescent qui garde le silence.
    Mais, au contraire, d’écouter ce que ce silence dit. Et de l’entendre.
  • D’imposer une orientation à l’adolescent.
    Mais, au contraire, de l’accompagner dans le tracé de sa propre voie.
  • De le conseiller, voire de le mettre en garde sur ses choix.
    Mais, au contraire, de l’aider à se mettre au contact de sa propre voix, afin qu’il puisse accéder à la confiance en soi.
  • De supprimer les symptômes.
    Mais, au contraire, de les accueillir. En effet, la suppression d’un symptôme sans réel travail en profondeur n’engendre souvent qu’un déplacement à un autre endroit du corps ou de la psyché.

C. La psychothérapie permet à l’adolescent

  • De s’apaiser dans sa relation à soi et avec les autres ; d’atténuer les tensions entre lui et son entourage ;
  • De reconnaître et de savoir nommer l’émotion qui l’habite ;
  • D’écouter ce que cette émotion cherche à lui dire ; de révéler l’autre émotion qu’elle cache souvent (le chagrin masquant, par exemple, la colère) ;
  • D’éviter les passages à l’acte, faute de mots ou de langage approprié pour exprimer ce qui fait mal ;
  • De trouver sa place dans l’ici et maintenant. Ce qui permet de construire patiemment, dans le présent, des fondations psychiques solides pour toute la future vie d’adulte.

D. La psychothérapie permet aux parents

  • De ne pas interpréter les réactions de l’adolescent comme étant dirigées contre eux ;
  • D’assister à l’émergence de ce nouveau Moi dans la famille et de l’accepter.
  • De tisser un lien de confiance avec cet adulte en devenir ;
  • De favoriser l’expression de soi (la leur et celle de leur adolescent) tout en régulant les tensions ;
  • De se relier à leur adolescent intérieur pour accepter ce passage dont ils sont désormais témoins chez leur enfant.

E. Comment cela se passe-t-il concrètement ?

  • Je reçois l’adolescent seul(e). Le cadre est strictement confidentiel.
  • Je consacre un temps d’échange régulier avec les parents.
  • Nous définissons ensemble, le jeune, les parents et moi, le rythme des séances.
  • Nous abordons aussi ce qui se passe entre les séances et qui participe au rythme thérapeutique.
  • L’adolescence étant la période privilégiée de l’expression intime de soi, nous pouvons utiliser Le journal de thérapie pour un accompagnement de séance en séance.

F. Quelques questions…

« Et si l’adolescent n’est pas motivé, voire réfractaire ? »

Toute réaction est accueillie. Le lien se construit naturellement. En aucun cas, il ne faut l’imposer d’emblée.

« Et si l’adolescent ne dit rien ? »

Le silence est entendu. Très souvent, il protège une émotion qui ne demande ensuite qu’à se montrer.

« Combien de séances faut-il ? »

Tout dépend de ce qui cherche à se dire. C’est le chemin thérapeutique (et donc ses différentes étapes psychiques) qui le définit. Le(s) besoin(s) se formule(nt) lors de ce processus.

« Et si l’adolescent va vraiment mal ? »

La psychothérapie est un complément à un traitement médical ou à un suivi psychiatrique. Je peux, dans ce cas, indiquer des confrères dans leur spécialité.


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3. La psychothérapie pour adulte

Therapist taking notes while speaking with a client in a cozy office

Lorsqu’on est adulte, nos fondations psychiques sont établies. Nous avons construit notre vie. Du moins, le croyons-nous, car souvent des effets de répétition négatifs marquent notre trajectoire. Le consultant a alors l’impression qu’il ne vit pas la vie qui lui correspond, que « quelque chose » n’est pas aligné avec ses besoins et désirs. Cette vie qu’il croit avoir choisie n’est, en réalité, pas la sienne et cela, l’inconscient le sait. Des synchronicités ou d’autres messages envoyés par son inconscient se mettent en place afin que ce désalignement soit porté à sa conscience.

Lorsque nous menons une vie qui semble avoir été choisie par « un autre que soi », l’inconscient le fait savoir par une dépression, de l’angoisse, des phobies…

Une recherche transgénérationnelle par le génosociogramme permet au consultant de comprendre ce qui s’est passé dans son arbre généalogique. Nous repérons ensemble, par exemple, les loyautés inconscientes qui font que le consultant peut vivre une vie par fidélité envers un aïeul – et donc pas la sienne -, se donnant pour mission de réaliser ce que l’aïeul n’a pas pu réaliser, mais qui ne correspond pas à ses souhaits propres.

De même, la programmation neurolinguistique permet de remonter au temps d’un traumatisme figé dans l’inconscient, afin de relancer la pulsion de vie.

A. Dans quels cas la psychothérapie est-elle indiquée ?

Des traumatismes peuvent également ébranler l’architecture de la vie de l’adulte et sa structure psychique.

J’interviens, en particulier,

  • dans les deuils (travail de deuil qui s’amorce, deuil pathologique, deuil non fait) ;
  • dans les cas de harcèlement professionnel et institutionnel (je suis spécialiste du harcèlement dans la fonction publique car j’en connais très bien les rouages) ;
  • dans les situations d’emprise et de manipulation ;
  • dans les cas de viol et de traumatisme sexuel (pour vous aider à vous réapproprier votre corps et votre psyché qui ont été effractés par l’agresseur) ;
  • dans tous les cas d’agressions (verbales, physiques) ;
  • lors des situations où le consultant se retrouve aidant d’un proche malade ;
  • dans les cas d’addiction ;
  • dans les cas de désordre alimentaire et de sommeil ;
  • dans les carrefours de vie : chômage, divorce, solitude, burn-out…
  • ou tout simplement pour apprendre à mieux se connaître.
  • Je mets à disposition des outils tels que ceux de la programmation neurolinguistique pour vous aider à retrouver votre pouvoir et votre unité psychiques.
  • Le travail de déchiffrement des rêves s’avère également très utile pour rétablir cette connexion avec vous-même.
  • De même, par le travail sur l’enfant intérieur, nous pouvons voir si ce bouleversement n’est pas survenu pour réactualiser un traumatisme d’enfance ou un conflit non dépassé.

B. Ce que je ne fais pas :

  • Décider pour vous ;
  • Vous donner des conseils sur la façon de vivre votre vie.

C. La psychothérapie vous permet

  • des prises de conscience qui vous permettront de faire des choix personnels et en conscience, réalignés avec qui vous êtes ;
  • de retrouver le chemin de l’autonomie et de l’individuation (par rapport à votre famille, aux figures d’autorité et aussi par rapport à la figure symbolique de la thérapeute que je suis) ;
  • d’accueillir ce qui vous arrive, de l’accepter pour le comprendre car « tout ce qui n’est pas parvenu à la conscience revient sous forme de déterminisme dans l’existence », comme le déclare Carl-Gustav Jung ;
  • de transformer le choc traumatique en opportunité de résilience, c’est-à-dire de métamorphose de votre Moi.

D. Combien de temps dure la psychothérapie ?

  • Au rythme de l’inconscient et selon vos besoins.
  • La séance peut durer une heure ou deux heures, si des outils spécifiques de mieux-être sont mis en place après l’heure de thérapie analytique.

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4. La psychothérapie pour couple

Couple speaking with a counselor taking notes in a living room

La communication est difficile parce que les mots provoquent des maux. Je vous propose un cadre thérapeutique qui permettra aux maux ou au mal-à-dire de devenir des mots apaisés et apaisants, afin que le dialogue entre vous puisse se rétablir et ce, quelle que soit l’issue de la relation. Voici quelques questions qui vous permettront de cerner ce qu’est une thérapie de couple.

  • Quand une psychothérapie pour couple est-elle indiquée ? En cas de mésentente, d’incompréhension, de communication conflictuelle, de silence, de rancœur, d’infidélité et de rupture du lien.
  • Quels sont les outils utilisés dans le cadre thérapeutique ? Ils sont variés et s’adaptent aux besoins spécifiques de chaque couple. Parmi eux figurent la reconnexion avec l’enfant intérieur, l’analyse de la place que vous occupiez, chacun respectivement dans votre famille d’origine, l’analyse des projections parentales et transgénérationnelles. En effet, le couple en crise peut porter les non-dits ou les maux non mis en mots des générations ascendantes. La crise devient alors un symptôme de ce non-dit qui cherche à se montrer, à se formuler.
  • Combien de temps dure une séance ? La séance dure 1h30.
  • Comment la parole est-elle répartie dans le couple ? Il n’y a pas de répartition minutée de parole. Les silences, les gestes, les attitudes respectives montrent ce qui se dit ou ne se dit pas. Il en est de même pour celui qui est plus enclin à prendre la parole que l’autre, intervient, coupe etc. Tout cela veut dire quelque chose sur les maux que traverse la relation. Néanmoins, chacun est accueilli et trouve sa place avec ses émotions, ses larmes, ses colères, ses silences. Nous essaierons ensemble d’identifier comment ce qui se dit d’abord cache quelque chose de plus profond qui demande à apparaître dans la relation.
  • Pouvons-nous consulter alors qu’on est au bord de la rupture ? Tout-à-fait, même s’il est conseillé de le faire bien plus tôt. Consulter alors que la rupture s’annonce permet au processus d’individuation de chacun par rapport au couple de s’enclencher. Chacun pourra poursuivre son chemin de vie, apaisé. De même, le travail du deuil de la relation pourra s’effectuer dans le cadre de cet accompagnement thérapeutique. En effet, une relation qui prend fin est un deuil à traverser.
  • Nous recevez-vous ensemble ou chacun individuellement ? Je vous reçois ensemble car c’est dans l’interaction du couple que se révèle la problématique. Mais la thérapie de couple peut donner lieu ensuite à une thérapie individuelle, en cas de séparation, par exemple.
  • Vous arrive-t-il de prendre parti pour l’un ou pour l’autre ? Jamais. Mon rôle est de vous accompagner dans ce qui cherche à se dire au cœur même de votre relation. Il n’y a aucun raisonnement binaire en psychothérapie.
  • Donnez-vous des conseils (sur la séparation ou la poursuite de la relation) ? Jamais. Le chemin thérapeutique avec mon accompagnement vous aidera à choisir ce qui est le meilleur pour vous deux et chacun d’entre vous au sein de votre relation.
  • Traitez-vous les problèmes sexuels ? Même si la sexualité est une dimension importante dans le couple et révèle sa dynamique de communication, je ne traite pas de la physiologie des problèmes sexuels en tant que tels. Je vous conseille pour cela de consulter un médecin en amont (gynécologue, urologue, psychiatre) et/ou un sexothérapeute.
  • Quand sait-on que la thérapie est terminée ? Quand chacun repart apaisé, seul ou avec l’autre. Personne ne peut prédire le temps que durera ce chemin. Un couple se construit sur l’interaction de deux inconscients. Et c’est l’évolution de cette interaction qui rythme le cheminement thérapeutique.
  • Peut-on consulter uniquement pour améliorer notre relation ? Tout à fait. La psychothérapie vous aide à prendre soin du couple et de l’un et l’autre dans le couple.

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    Comme le disait le philosophe stoïcien Épictète,

« L’important n’est pas ce qui t’arrive mais sur la façon dont tu réagis face à ce qui t’arrive. »

Conclusion

1. La psychothérapie n’est pas une baguette magique qui enlève tous les obstacles de votre route et qui vous prémunit contre ce qui peut survenir sur votre chemin.

2. La psychothérapie ne dissout pas l’objectivité des événements, le caractère imprévisible des drames.

3. La psychothérapie vous accompagne pour franchir les obstacles et pour vous aider à contacter vos ressources intérieures.

4. La psychothérapie vous fait prendre conscience que chaque difficulté est une occasion de grandir.

Quant à la destination ? Elle est le chemin en lui-même, celui qui vous mène au Soi, la part accomplie, transcendante de votre être parce qu’elle a transcendé tous ces obstacles.

Walker on forest path with signs reading CHEMIN PSYCHOTHÉRAPEUTIQUE, PRENDRE LE TEMPS, ÉCOUTES LE SILENCE, LÂCHER PRISE, CONFIANCE EN SOI